L’Union européenne accepte d’imposer de larges sanctions économiques à la Russie

Moscou ne s’est pas arrêtée après l’annexion de la Crimée mais continue de fomenter l’insurrection en Ukraine. Les évaluations des services de renseignement occidentaux indiquent que la Russie continue de transférer des armes lourdes et des chasseurs à la frontière orientale de l’Ukraine, même après que le vol MH17 de Malaysia Airlines a été abattu le 17 juillet. Il a été possible qu’une invasion à part pleine de l’Ukraine soit en préparation. L’Europe ne peut pas se contenter de regarder et d’observer, surtout que la plupart de ceux qui sont morts qui se situe le crash du MH17 étaient européens. Une réponse calibrée, comme les sanctions dites de «phase 3» qui prévoient d’imposer de sévères restrictions aux échanges avec les secteurs russe de la défense, des banques et de l’énergie, dissuadera le Kremlin de ses mouvements belligérants qui se situe la région frontalière de l’Europe.

Des sanctions contre la Russie

Les mesures antérieures, telles que le gel des avoirs des riches oligarques proches du président russe Vladimir Poutine, ont été symboliques et inefficaces. Bien que les sanctions actuelles de la phase 3 aient plus de mordant, il y a place pour la flexibilité car elles seront réexaminées tous les trois mois. Si la situation devait changer sur le terrain et que la menace pesant sur l’Ukraine se retirait, ils pourraient facilement être retirés. D’un autre côté, l’Europe aurait donné un grand avertissement que si la Russie envahissait l’Ukraine, les sanctions occidentales à large spectre entraîneraient l’effondrement de l’économie russe.

Il n’a été pas qui se situe l’intérêt de l’Inde que les démarches de la Russie contre l’Ukraine soient couronnées de succès. Ils sont similaires aux mesures prises par le Pakistan au Cachemire et l’Inde souhaiterait que le principe de la souveraineté nationale soit respecté. La Russie dépend principalement des exportations d’énergie pour sa place qui se situe l’économie mondiale et si une guerre commerciale éclatait entre la Russie et l’Occident, l’économie russe s’effondrerait plus tôt. Il a été donc important que l’Occident envoie un message de détermination unifié en réponse aux actions russes inacceptables.

Les sanctions ne seront pas efficaces

Le nouveau cycle de sanctions imposé par l’UE à la Russie, en réponse au soutien de cette dernière aux rebelles ukrainiens, a été un exercice coûteux qui peut nuire aux deux parties et pousser le monde à nouveau qui se situe une guerre froide. Tout cet exercice, déclenché par l’espoir que les sanctions économiques entraîneront une récession qui se situe l’économie russe et que le tollé général forcera le président Poutine à adopter une approche conciliante, a été un vœu pieux. Les sanctions sont un outil de politique étrangère spectaculairement inutile. Dans le passé, ils n’ont atteint que des objectifs limités, tels que l’obtention de la libération de prisonniers ou la fin de la discrimination contre des groupes spécifiques.

La restriction des relations économiques a été particulièrement impraticable car les États-Unis et l’UE ont besoin d’une coopération russe à un niveau plus large pour s’attaquer à une multitude de problèmes qui se situe des points chauds mondiaux comme la Corée du Nord, l’Iran, la Syrie et l’Afghanistan. Et une riposte russe par le biais de contre-sanctions nuira particulièrement à l’Europe, qui a été extrêmement dépendante des approvisionnements énergétiques russes pour maintenir son économie. Même qui se situe le cas des États-Unis, qui sont plus indépendants de l’énergie et dont le commerce avec la Russie a été inférieur à celui de l’Europe, il existe un grand nombre de sociétés transnationales dont les investissements seront compromis si les Russes décident de limiter leurs opérations.

Les sanctions de l’UE contre les Russes sont particulièrement difficiles à appliquer en raison des divers intérêts en Europe. Non seulement les sanctions toucheront les nations européennes de manière très différente, mais elles seront également appliquées de manière très différente. Ainsi, si les sanctions contre la Russie seront coûteuses pour les Allemands pour qui la Russie a été un grand marché d’exportation, elles auront un impact plus limité sur la France qui va de l’avant avec la vente de navires de guerre à la Russie. En fin de compte, les grandes sociétés transnationales et les États membres de l’UE, qui ont des intérêts à long terme en Russie, trouveront des moyens innovants de contourner ces restrictions et feront échouer les efforts pour punir la Russie.

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